Le 10 septembre 2023, Socayna, étudiante en droit âgée de 24 ans, était mortellement touchée par une balle perdue alors qu’elle se trouvait dans sa chambre, dans le quartier Saint-Thys à Marseille.
Trois ans après la tragédie qui avait profondément bouleversé l’opinion publique, la perspective d'un procès se rapproche enfin.
La voie ouverte à un procès criminel
Le 7 octobre 2026, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté les ultimes pourvois de la défense du mineur mis en cause dans cette affaire. Cette décision rend définitif l’arrêt de mise en accusation du 10 juin 2026 a ouvre désormais la voie à une programmation d’un procès devant le tribunal pour enfants statuant en matière criminelle qui est compétent pour juger les crimes commis par des mineurs âgés de moins de 16 ans au moment des faits.
Des enjeux judiciaires majeurs
Au-delà de l’émotion collective suscitée par cette affaire, le procès devra permettre d’apprécier les éléments de preuve recueillis au cours de l’instruction et d'en tirer les conséquences en terme de responsabilité pénale ( culpabilité et peine).
La reconnaissance des droits des victimes
Pour les proches de Socayna, l’enjeu de ce procès dépasse la seule question de la sanction pénale.
La constitution de partie civile permet notamment à la famille endeuillée de faire entendre sa voix devant la juridiction, de solliciter la reconnaissance de ses préjudices et d’en demander réparation.
« Un immense gâchis humain»
Dans un article publié par Mes Infos, Me CECCALDI rappelle la quête de justice qui anime la famille de Socayna et leur soulagement à voir le fond de l'affaire bientôt abordé après 3 années d'attente douloureuse.
L'accompagnement des victimes est au cœur des missions du cabinet Preziosi Ceccaldi Albenois demeure pleinement mobilisé aux côtés de la famille dans cette quête de vérité et de justice.