Le baromètre de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) révèle hélas une augmentation de 12% de la courbe de la mortalité en janvier 2026.
226 personnes ont été tuées sur les routes de France métropolitaine, soit 25 décès de plus qu’en janvier 2025.
Cette augmentation touche principalement les automobilistes (+27 tués) ainsi que les usagers de deux roues motorisés (+4 tués) et les cyclistes (+2 tués).
En revanche, la mortalité piétonne reste stable tandis que celle des utilisateurs d’Edpm enregistre un léger recul.
Les personnes âgées de 65 ans et plus sont particulièrement impactées, avec 12 décès supplémentaires.
La tranche d’âge des 25-64 ans connait également une hausse avec 10 tués de plus.
Paradoxalement, le nombre d’accidents corporels a diminué : 3526 ont été enregistrés soit une baisse de 5% par rapport à janvier 2025.
Le nombre de blessés graves est également en recul de 4% avec, 978 personnes concernées.
Une hausse est toutefois observée chez les utilisateurs d’Edpm.
Ces montagnes russes statistiques démontrent qu’il n’existe aucune tendance baissière de la sinistralité routière et que sans plan concerté pluridisciplinaire et sur le long terme, il n’y aura pas d’amélioration réelle.
Si le fond primait sur l’écume, les pouvoirs publics et les parlementaires devraient agir au lieu de communiquer.
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