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Foire aux questions

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1. Faut il prendre un avocat spécialisé ?

Des avocats spécialisés dans l'indemnisation du dommage corporel

Il est important de rencontrer un avocat spécialiste du dommage corporel aussi rapidement que possible afin de lui permettre de bien orienter le processus d’indemnisation des victimes de préjudice corporel.
Aussitôt saisi, l’avocat spécialisé peut rapidement faire l’analyse des droits de la victime et de ses proches par :
  • l'obtention et l'analyse du procès-verbal de Police ou de Gendarmerie (les circonstances de l'accident conditionnent le droit à indemnisation) 
  • l'identification de l’assureur ou du règleur débiteur de l'indemnisation.
  • l'examen des différents contrats d’assurance éventuellement souscrits par la victime (garanties contractuelles)…
Lorsque l’avocat intervient très tôt, il ne subit pas l’expertise mais l’encadre efficacement en s'assurant de l’indépendance de l’expert et de sa compétence spécifique pour la blessure ou le handicap concerné.
Par ailleurs, l’avocat bâtira la mission à laquelle devra répondre l’expert, assurant la reconnaissance de tous les postes de préjudice et adaptant les questions posées au rythme de l'évolution des blessures de la victime.

La qualité des rapports médicaux  en sera accrue, permettant :

  • dans la phase évolutive, d'obtenir des provisions à chaque étape importante du parcours du blessé et notamment lors du retour à domicile. 
  • à la consolidation, d'aboutir à une réparation intégrale de tous les préjudices subis et de tous les besoins provoqués par la situation de handicap.
En tout état de cause, il est important que les victimes d'accident corporel soumettent toujours leur situation à un avocat spécialiste du handicap indépendant avant de signer une transaction qui, passés 15 jours, les engage presque toujours de façon irréversible.

 

2. Qu’est-ce que la commission d’indemnisation des victimes d’infractions pénales (CIVI) ?

CIVI- Tribunal de grande instance

La CIVI est une juridiction spécialisée qui siège auprès de chaque Tribunal de grande instance et qui indemnise, comme son nom l’indique, les victimes d’infractions pénales (agression, viol, homicide involontaire par exemple).

Elle peut être saisie (sous certaines conditions) non seulement par la victime de l’infraction mais aussi par ses proches.

A tout moment de la procédure, et dans l’attente de la réparation intégrale de ses préjudices, la victime peut lui demander une (ou plusieurs) provision, c’est-à-dire une avance sur l'indemnisation définitive.

 

Cabinet PREZIOSI-CECCALDI

3. Pension d'invalidité peut-elle être supprimée ?

Ressource :

Selon la Cour de cassation, une pension d'invalidité ne peut pas être supprimée parce que son bénéficiaire percevrait une allocation chômage. Même si cette dernière est un salaire de remplacement, elle ne peut pas être confondue avec la reprise d'une activité.

Selon le code de la sécurité sociale


« Le service de la pension (d'invalidité) peut être suspendu en tout ou partie en cas de reprise du travail, en raison du salaire ou du gain de l'intéressé...[1]".
Mais pour suspendre le versement de la pension, « les juges exigent donc qu'il y ait un travail et non seulement un revenu, même si ce revenu a les mêmes caractères qu'un salaire. Décider qu'il est équivalent de travailler et de percevoir des allocations de chômage reviendrait, selon la justice, à ajouter à la loi et à créer une situation moins favorable pour le bénéficiaire de la pension8 ».

 




[1] https://informations.handicap.fr/art-allocation-chomage-pension-853-8588.php

 

1. Qu’est-ce qu’un traumatisme cranio-cérébral ?

C’est un choc violent sur « la tête », qui peut toucher alternativement ou cumulativement le contenant (la boite crânienne) et /ou le contenu (le cerveau, également appelé encéphale) qui est le siège des émotions et de la réflexion.

D’où plusieurs expressions : 

  • traumatisme crânien
  • traumatisme cérébral
  • traumatisme cranio-cérébral
  • traumatisme cranio-encéphalique

Selon l’intensité du traumatisme, les séquelles sont graves (attention, mémoire, raisonnement, jugement, caractère et comportement) mais difficiles à évaluer.

Habituellement qualifié de « handicap invisible » pour cette raison, le traumatisme crânien, tant pour sa prise en charge que pour son évaluation, nécessite l’intervention d’équipes pluri-disciplinaires spécialisées.

Cabinet PREZIOSI-CECCALDI

2. Qu’est-ce que la loi « Badinter » ?

La loi « Badinter » ou loi du 5 juillet 1985 est le texte qui s’applique aux accidents de la route et qui fixe les règles d’indemnisation des victimes de ces accidents.

Ces dernières sont classées en deux catégories : les victimes « conducteur » d’une part (motard, chauffeur routier notamment) et les victimes « non – conducteur » d’autre part (passager transporté, piéton, cycliste…).

Le débiteur de l’indemnisation est majoritairement un assureur qui se trouve en situation de toute puissance à l’ égard des blessés de la route qui sont rarement assistés.

L’activité de notre cabinet consiste à accompagner ces victimes afin de rétablir une égalité et obtenir une indemnisation adaptée, c'est-à-dire conforme à leurs intérêts et soucieuse de leurs attentes.

Cette défense du droit des victimes est indispensable pour obtenir des provisions puis une indemnisation adaptées qui garantissent le financement du projet de vie élaboré personnellement par les victimes et leurs familles.

 

Cabinet PREZIOSI-CECCALDI

3. Qu'est ce que le barème de capitalisation ?

Un barème de capitalisation permet d’évaluer des préjudices viagers, repose sur deux paramètres (une table de mortalité et un taux d’intérêts) desquels découle un « euro de rente », c’est-à-dire un coefficient multiplicateur qui permet de chiffrer un préjudice après application à une base de calcul (une perte de revenus annuelle, une rente tierce personne annuelle par exemple). Et, surtout, on indiquera que plus le taux d’intérêt est faible, plus l’euro de rente est élevé et, partant, meilleure est l’indemnisation. Les assureurs français l’ont bien compris car ils capitalisent leurs provisions techniques avec des taux réels d’environ 1 % alors qu’ils demandent aux juges d’utiliser un taux de 3, 22 % pour les victimes !

1. Qu'est ce qu'un rapport d'expertise ?

Le rapport d’expertise sert à traduire un état médical en un langage médico-juridique qui permettra l’indemnisation des victimes.

Dans ce cadre là, l’évaluation se fait de manière fine et non globale sur la déclinaison de plusieurs postes de préjudices indémnisables.

1. La perte de gains actuelle, indemnisation des victimes ?

C’est le poste qui répare les pertes de revenus liées à une réduction ou une impossibilité de se livrer à des activités professionnelles rémunérées.

Cette période qui indemnise donc la perte de revenus prend fin à la reprise par la victime de son activité au niveau antérieur à son accident ou en tout état de cause au moment de la consolidation pour se convertir vers une perte de gains future si l’incapacité professionnelle persiste.

2. Les assureurs ont-ils l’obligation de faire des offres aux victimes d'accident ?

Depuis la Loi de 1985, les assureurs ont l’obligation de faire des offres aux victimes de la route.

Cette incitation peut conduire à une grande confusion pour les victimes qui n’identifient pas toujours la qualité de leur interlocuteur qui peut être leur propre assureur (dans le cadre d’une convention IRCA pour les dossiers de petits dommages) ou l’assureur du tiers responsable qui se présente souvent comme un régleur alors qu’il est en fait un débiteur.

Les offres des assurances sont de deux ordres:

Tant que la victime n’est pas consolidée, elles sont provisionnelles, c'est-à-dire qu’il s’agit d’avances sur l’indemnisation future.

A compter de l’accident, l’assureur a ainsi l’obligation de faire une offre de provision dans un délai de huit mois.

Ensuite, les offres d’indemnisation qui règlent définitivement le préjudice une fois que l’état de santé est consolidé.

Ainsi, l’assureur doit faire une offre définitive dans les cinq mois qui suivent sa connaissance de la consolidation du blessé qui intervient bien souvent dans le cadre du rapport d’expertise.

Il est important pour une victime de se faire assister très tôt dans la mesure où si elle appose sa signature sur un protocole de transaction définitif, elle ne dispose que de quinze jours pour le dénoncer par lettre recommandée avec accusé de réception.

3. Quels sont les recours indémnitaires ?

Le recours précoce à un avocat spécialisé est conseillé puisque ce dernier va rapidement faire un diagnostic des droits de la victime qui peuvent être indiscutables selon sa qualité (piéton, passager transporté ou cycliste) et potentiellement ouverts à des contestations si la victime est conductrice.

La présence de l’avocat va permettre de donner une dynamique au recours indemnitaire, en fonction des besoins de la victime (qui est indemnisée après un accident de la route).

L’existence d’un préjudice est la première condition d’une indemnisation.

Les perspectives vont varier en fonction de l’origine de l’accident et de la qualité de la victime dans cet accident.

Si le préjudice a pour origine le fait d’un tiers, le principe est celui de la réparation intégrale pour le piéton, le passager transporté, le conducteur d’un véhicule terrestre à moteur et même le conducteur sous les limites d’une éventuelle faute de sa part.

Si l’accident n’implique pas d’autres conducteurs que la victime, cette dernière n’aura droit à une indemnisation que s’il a souscrit une assurance facultative le couvrant en toutes circonstances des préjudices qu’il peut subir, ce type d’assurance est le plus fréquemment appelé « garantie individuelle conducteur ».

Les proches d’une victime peuvent être également indemnisés alors même qu’ils n’auront pas été touchés dans leur chair lorsque l’importance des atteintes du blessé retentissement sur leur qualité de vie.

Il est très important de préserver ses droits en conservant notamment toutes les preuves sur les circonstances de l’accident.

Lorsqu’il y a blessures ou encore dommages corporels, l’intervention des services médicaux de secours (SAMU OU SMUR) s’accompagne de manière systématique de l’intervention des services de Police ou de Gendarmerie qui vont être chargés de dresser un rapport sur l’accident.

Si, de manière exceptionnelle, les forces de l’ordre n’interviennent pas sur les lieux de l’accident, il est important de rédiger un constat amiable très précis du déroulement, le cas échéant en sollicitant le conseil d’un professionnel.

Dès cette période précoce, il est également possible de déposer une plainte soit dans un Commissariat soit entre les mains du Procureur de la République afin qu’une enquête soit diligentée et qu’elle puisse établir de manière précise, c'est-à-dire avec des procès verbaux d’audition de témoins, des croquis et des constatations matérielles sur les lieux de l’accident, le film de l’accident.


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